Économie plurielle, économie sociale et solidaire.
L’économie plurielle veut rappeler qu’il y a trois économies au moins :
L’économie marchande du secteur privé à but lucratif, régulée par le marché et animée par le profit.
L’économie non marchande du secteur public, régulée par l’impôt et animée par l’intérêt général.
L’économie non monétaire : qui couvre l’économie domestique, l’auto-production, le bénévolat, et les nouvelles formes d’échanges.
Pour définir les articulations possibles entre les trois pôles de l’économie, il y a lieu de préciser les avantages et les inconvénients de chacun d’eux.
L’économie marchande peut être source d’efficacité de l’initiative, mais à l’inverse, elle peut engendrer de graves inégalités car elle ne s’intéresse qu’aux besoins solvables.
L’économie non marchande peut garantir davantage d’égalité, par exemple dans l’accès au service public, mais elle peut être source de bureaucratie, de lourdeur administrative faute de la sanction du marché.
Les solidarités de proximité très précieuses qui sont à la source de l’économie non monétaire peuvent aussi être pesantes et entrer en contradiction avec le désir d’émancipation individuelle.
Il ne s’agit donc pas de " choisir " l’un des pôles, mais de rechercher un nouvel équilibre.
Consolider les réseaux de l’économie sociale et solidaire,
Soutenir le développement de l’économie solidaire,
Participer au renouveau de l’économie sociale,
Promouvoir les valeurs et les pratiques de l’économie sociale et solidaire dans l’ensemble de l’économie,
Inscrire l’économie sociale et solidaire dans les politiques locales,
Contribuer au renouveau de la vie politique dans une collaboration renforcée avec les élus locaux,
Rechercher les alliances avec les syndicats, les mouvements de l’altermondialisation, le patronat progressiste et les associations de chômeurs,
Promouvoir l’économie sociale et solidaire dans les programmes de l’Education Nationale.
Sur ces questions, se reporter au site de Réseau 21